WILD – de Jean-Marc Vallée avec Reese Witherspoon

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WILD – de Jean-Marc Vallée avec Reese Witherspoon

En voyant l’affiche et le nom de ce film, je me suis d’abord dit que ça ressemblait à une copie conforme d’Into The Wild version féminin, comme mes premières impressions ne sont généralement pas bien fondées j’ai décidé de regarder la bande annonce, bien qu’un peu abstraite, une p’tite nana toute seule dans la nature qui hurle « I miss you » et tombe à terre, me voilà intriguée, encore plus à la vue du réalisateur Jean-Marc Vallée, ayant auparavant réalisé les brillantissimes Dallas Buyers Club et C.R.A.Z.Y.

La bande annonce:

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Le synopsis :

« Après plusieurs années d’errance, d’addiction et l’échec de son couple, Cheryl Strayed prend une décision radicale : elle tourne le dos à son passé et, sans aucune expérience, se lance dans un périple en solitaire de 1700 kilomètres, à pied, avec pour seule compagnie le souvenir de sa mère disparue… Cheryl va affronter ses plus grandes peurs, approcher ses limites, frôler la folie et découvrir sa force.Une femme qui essaye de se reconstruire décide de faire une longue randonnée sur la côte ouest des Etats-Unis. »

Dès les premières scènes on comprend que, non, on ne passera pas 2h accrochés au sac à dos de Cheryl à observer le désert et les oiseaux qui chantent. Le film est rythmé de flashbacks, ceux d’ une mère aimante et démonstrative, d’un frère passif et d’un mari meurtri.

On entend au loin la flûte de Simon and Garfunkel d’El Condor Pasa, Cheryl s’arrache un ongle en citant  » I rather be a hammer than a nail » et le ton est donné, l’histoire n’est pas si simple. On découvre rapidement l’histoire du personnage principal, allant à la même fac que sa mère, débordant de vie et de projet, tout le contraire de Cheryl, se laissant doucement porter sans excès par la vie. Seulement voilà, la mère tombe malade et décède rapidement. Anéantie, Cheryl se drogue, donne son corps à n’importe qui et vit en marge. Ce qui devait arrivé, arriva, son mari la quitte .Ruinée et seule, elle décide alors de marcher, pour sa mère. Et pour se retrouver seule avec elle même. L’image de la mère apparaît régulièrement sous la forme d’un renard observant ou de passage, tout au long du périple.

A noter que ce film est inspiré d’une histoire vrai. Voici la vraie Meryl Strayed:

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Mon but n’étant pas non plus de vous « spoiler », je préfère vous conseiller simplement ce film que j’ai pour ma part beaucoup aimé.

Article par Cécile I.

 



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