Rec 3 Genesis – Paco Plaza (Chronique)

Rec 3 Genesis

Vous l’attendiez, ce troisième opus qui nous promet un retour aux origines pour enfin comprendre d’où sort ce mystérieux « virus »…et bien, vous allez être sacrément déçus.

Réalisé par : Paco Paza
Avec : Leatitia Dolera, Diego Martin, Javier Botet
Genre : Epouvante-horreur
Nationalité : Espagnole

Synopsis :

C’est le plus beau jour de leur vie : Koldo et Clara se marient !
Entourés de leur famille et de tous leurs amis, ils célèbrent l’événement dans une somptueuse propriété à la campagne. Mais tandis que la soirée bat son plein, certains invités commencent à montrer les signes d’une étrange maladie.
En quelques instants, une terrifiante vague de violence s’abat sur la fête et le rêve vire au cauchemar…
Séparés au milieu de ce chaos, les mariés se lancent alors, au péril de leur vie, dans une quête désespérée pour se retrouver…

Mon avis :

Autant l’annoncer de suite, économisez votre argent, ces 80 minutes de clichés et d’absurdités sur fond de boyaux à l’air n’en valent pas la peine.

Ayant adoré les deux premiers volets de Rec, j’étais vraiment impatiente de voir le troisième, bien qu’un peu sceptique à l’annonce du scénario. Pas de suite réelle des deux premiers, mais un retour aux origines censé nous apporter des réponses. Bon, soit….

Sortie de la salle, ce n’est plus du scepticisme que je ressens mais une colère noire : MAIS C’EST QUOI CETTE BLAGUE ?!

Alors non seulement on n’est pas plus avancés d’un iota sur le pourquoi du comment, mais en plus on croirait que le film a été réalisé par un ado de 14 ans qui a vu trop de films d’horreurs. Un ramassis de clichés du cinéma, des personnages dont la stupidité rend le spectateur dingue, sans parler du scénario qui tourne entièrement autour d’une ridicule histoire d’amour entre deux personnages dont on se fiche comme de l’an 40.
« Oh et tiens, puisque tout l’intérêt de ce film est d’être tourné caméra à la main et que je suis un réalisateur particulièrement attardé du bulbe, je vais arrêter au bout de 30 minutes et ce pile poil quand l’action commence! Hihihi. » (Oui car en plus on nous barbe avec des images de mariage pendant une bonne demi-heure).

La scène finale est à pleurer (de rire ou juste de désespoir devant une telle niaiserie).Et autant dire que la seule chose qui fait peur dans ce film est d’imaginer que le réalisateur a du se sentir fier de lui quand il a crié « C’est bon les gars c’est dans la boite! »

Un scandale. Vivement que Jaume Balaguéro retourne derrière la caméra pour le prochain, en supposant qu’il puisse encore sauver cette oeuvre originale et effrayante qu’était Rec avant d’être transformée en bouse aussi mémorable qu’un mouchoir usagé.

L.



Laisser un commentaire

CAPTCHA *