PULP FICTION – L’incontournable de Quentin TARANTINO

PULP FICTION – L’incontournable de Quentin TARANTINO

 Mes très chers cinéphiles,

Les périodes de fêtes terminées, les bouteilles vides de champagnes accumulées et  le stock de foie gras épuisé, j’ai eu une soudaine envie de voir un bon film. Un vrai. Comme on les aime. Le temps est donc venu de parler de ce chef d’œuvre. Un incontournable. Que dis-je. Cette merveille du 7 ème art.

Préparez-vous à frissonner, PULP FICTION est de retour ! Hum… Je m’égard là.

Comme vous le savez tous, Monsieur TARANTINO a sorti récemment son nouveau film, DJANGO UNCHAINED, un western spaghetti. Son premier. On l’attendait avec impatience et il l’a fait ! Une vraie perle !

Je me devais donc de parler du meilleur film de tout le temps, qui est d’ailleurs sorti durant la meilleure année de tous les temps. 1994. Année de mon premier cri sur cette terre (Vous avez dit prétentieuse ?? Nooon !) Des frissons. Du sang. De l’humour. De l’action. De la musique. Le cocktail parfait. Même pas besoin de pop-corn. Tout est là. Vous êtes prêt ? 3.2.1 C’est parti !

Pourquoi ce titre ? 

Avant de m’attaquer à la critique, je me suis dit qu’il serait bon de signaler le choix du titre Pulp Fiction (traduit par roman de gare). Pulp Fiction s’explique par la mode des Pulp Magazines, sortes de romans populaires à bon marché proposant des récits policiers dans les années 1930. Les personnages qui constituent ces romans sont simples, saisis dans leur quotidien, pareil à la structure du film. La filiation avec les Pulp Magazines est donc bien réelle, ne serait-ce que dans la scène du combat de boxe truqué – un classique de la littérature policière d’alors et le sujet de nombreux films « noirs » des années 1950.

Pourquoi c’est le film culte à regarder au moins une fois dans sa vie ?

Pulp fiction c’est d’abord un duo d’acteurs du tonnerre (Monsieur Travolta et S.L Jackson) et un casting époustouflant (Bruce Willis, Uma Thurman, Harvey  Keitel, Ving Rhames, Rosanna Arquette,  Tim Roth)
C’est aussi une B.O à tomber, mélange de rock’n’roll américain, de surf music, de pop et soul avec le fameux Since I First Met You interprété par The Robins. C’est encore des dialogues savoureux et accrocheurs. Bref, une Palme d’Or à Cannes largement mérité.

Le film commence sur une scène tout ce qu’il y a plus de normal. Un fast food. Un couple (Butch Coolidge et Jody). Mais en réalité on est loin du compte. Le couple, ce sont deux apprentis braqueurs qui décident de se spécialiser dans le casse de fast-food. Ils en discutent, longuement, pèsent le pour et le contre, font des projets d’avenir, planent. Ils sont un peu bêtes, mais amusants et attachants. Puis finalement ils sortent leurs flingues cela dit rien ne se passera comme prévu. Mais ça, on le saura plus tard. Vient alors la seconde histoire. Deux gangsters, fort sympathique, Vincent Vega (Travolta dans un rôle époustouflant) et Jules surnommé Julius (Samuel L Jackson), passe une journée à priori banale qui tourne mal et vire au burlesque. Les gourdes s’enchaînent pour les deux voyous. Un patron mécontent. Sa femme (Uma Thurman), une drogué complétement shooté du début à la fin pour finir en overdose dans les bras de Travolta.
Des allers et retours en avant et en arrière. Plusieurs histoires racontées dans le désordre, qui finalement n’en constitue qu’une seule. Des truands et meurtriers sympathique, des personnages burlesques et complètement atypiques voire déjantés (un shérif homo qui s’adonne à des pratiques pas très catholiques, une Rosana arquette paumée et hystérique). Ce qui donne forcément naissance à des scènes mythiques : la célèbre danse de Mia et Vincent sur le titre  « You Never Can Tell » de Chuck Berry  ou ce passage biblique que Julius répéte avant chaque meurtre:
« La marche des vertueux est semée d’obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin, surgir l’œuvre du malin. Béni soit-il l’homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu’il guide dans la vallée d’ombre de la mort et des larmes, car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J’abattrai alors le bras d’une terrible colère, d’une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l’éternel quand sur toi, s’abattra la vengeance du Tout-Puissant ».

C’est rétro et tellement bon. Un classique cinématographique. De l’art à l’état brut. On adore ou on déteste, il n’y a pas de demi-mesure. Des situations déjantées, des personnages hors du commun et des dialogues gonflés d’humour avec des répliques cultes.  Un thriller à la sauce tarantinesque. Bref. On aime. On adore. Et on ne s’en lasse pas. Non. Oh grand jamais !

Pour voir les scènes cultes de PULP FICTION c’est par >> ici

 Noa



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