MOMMY de Xavier Dolan

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MOMMY de Xavier Dolan

Commençons d’abord par parler de l’enfant terrible du cinéma québecquois, Dolan. Ce petit homme que j’ai vu évoluer en même temps que moi a effectivement mon âge et déjà 5 films à son actif.

Il vit pour ses rêves, depuis sa lettre à Léonardo Di caprio à 8ans jusqu’à sa standing ovation du Festival de Cannes 2014 à 25. Si la jalousie pourrait vite prendre le dessus je préfère me dire que lui et moi finalement on se ressemble pas mal. Certains dirons qu’il nourrit une obsession pour les relations mère/fils mais au final n’est ce pas ce avec quoi nous vivons tous plus ou moins ? Et si ce n’était pas sa manière à lui d’extérioriser ? En approfondissant un peu plus le sujet, je me rend compte que tous les plus grands réalisateurs ont un thème récurrent, Larry Clark par exemple a clairement fait un blocage sur l’adolescence, David Lynch c’est plutôt les troubles identitaires (ce qui n’enlève en rien l’amour que je porte à ses artistes).

Mais revenons en à Xavier et plus particulièrement à son dernier film pour lequel il eu presque la palme d’or « Mommy »

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Je voulais voir ce film, en premier lieu car ça faisait plusieurs mois que je regardais en boucle le seul extrait mis en ligne qui n’en ai pas moins une des plus belles scène du film :

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Mais aussi parce que j’ai toujours hâte de découvrir les nouveaux bébés de bébé Dolan.

Ce qui me sauta aux yeux pendant le film, ce fut la couleur. Bien que jamais vraiment sombre dans ses précédents films, j’ai ressenti quelque chose de différent, qui s’imposa par la suite définitivement dans l’histoire : l’espoir.

L’histoire de ce gamin de 17 ans qui tuerait pour sa mère, littéralement, oui car ce même gamin souffre de TDAH ( trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité) et est capable de péter un câble d’une seconde à l’autre. Ce film ne pourrait être que violence, mais voilà non c’est l’histoire de Steve (joué par Antoine-Olivier Pilon), de sa Mommy ( Anne Dorval) qui nettoie la merde des riches pour pouvoir offrir une vie normale à son fils, ou ne serait-ce qu’un toit, et de leur rencontre avec la voisine Kyla (Suzanne Clément qui est bluffante en jeune mère traumatisée, affectée d’un bégaiement prononcé. ). Entre les plans sublimes, les musiques qui l’accompagnent (dont la fameuse scène « On ne change pas ») et le jeu parfait de ce trio, je ne peux que le recommander, je ne peux qu’en parler et vous demander d’en faire de même.

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Article par Cécile I.



One Comment

  1. Iggy du 69 wrote:

    Bébé Dolan .. ♥ super article Céssool

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