CHRONIQUE – Annabelle par John R. Leonetti

Annabelle

Annabelle

Réalisé par John R. Leonetti

Annabelle… un film qui s’annonce bien effrayant dans son genre. Un cocktail d’effets spéciaux bien placés, des fantômes, une poupée qui fait peur, une malédiction, du satanisme, des fous, une secte, un couple heureux avec un enfant en bas âge, bref, voici le synopsis:

John Form est certain d’avoir déniché le cadeau de ses rêves pour sa femme Mia, qui attend un enfant. Il s’agit d’une poupée ancienne, très rare, habillée dans une robe de mariée d’un blanc immaculé. Mais Mia, d’abord ravie par son cadeau, va vite déchanter.
Une nuit, les membres d’une secte satanique s’introduisent dans leur maison et agressent sauvagement le couple, paniqué. Et ils ne se contentent pas de faire couler le sang et de semer la terreur – ils donnent vie à une créature monstrueuse, pire encore que leurs sinistres méfaits, permettant aux âmes damnées de revenir sur Terre : Annabelle…

Ce qui pourrait vous plaire

Dès le départ, vous êtes plongés dans l’univers « old school » des années 70 où les objets de la vie de tous les jours présentaient des bugs que nos enfants ne connaîtront jamais ; comme une télé dont l’écran se met à grésiller sans raison et où frapper un écran cathodique pour le faire « mieux » fonctionner était tout à fait courant. Pour ceux qui recherchent des frayeurs, les scènes « chocs » sont au rendez-vous. Vous ne serez pas déçus par les moments vifs durant lesquels le diable vous poursuit et vous guette du coin de l’œil lorsque vous vous retournez pour voir ce qu’il se passe derrière.

Ce qui pourrait vous déplaire

Des scènes parfois bien trop prévisibles, durant lesquelles vous aimeriez hurler au personnage soit d’aller plus vite pour toucher un rideau, soit de s’éloigner de l’endroit ou de l’objet qui se met en mouvement sans aucune interaction physique. Bien que ce soit une histoire tirée d’un fait réel, on pourrait être tenté de penser que les histoires de poupées maléfiques sont du déjà-vu. D’un point de vue esthétique, on va dire qu’il était évident que cette poupée ne pourrait QUE vous vouloir du mal, mais également à votre décoration d’intérieur…

Mon avis

En grande fanatique de films d’horreur, j’avoue ne pas vraiment avoir sursauté pendant le film. Je ne pense pas qu’il soit vraiment mauvais, mais il a entre autre éveillé ma curiosité sur l’histoire de la vraie poupée Annabelle. La première chose frappante dans mes recherches a été cette photo trouvée sur le site History Vs Hollywood:

Annabelle-History-vs-Hollywood

Je ne vous en dis pas plus et vous invite à faire vos propres recherches.

Concernant la déprogrammation du film (interdit aux moins de 12 ans) dans les salles, je ne m’attendais pas à si bien comprendre les gérants de cinéma (voir article des DNA ici ). Effectivement, en termes général, le public était composé de jeunes gens préférant couvrir le soi-disant « bruit de la peur »  pour échapper aux scènes effrayantes. De ce fait, vous passez presque une heure et demie à vous énerver sur les personnes riant très fort quelques secondes avant une scène « vive » et parlant à voix haute pendant tout le film pour être sûres de ne pas être trop concentrées sur le film afin d’éviter le choc visuel et auditif. Mais ceci est une autre histoire qui relève très probablement de la psychologie. « Pourquoi certaines personnes rient-elles afin de cacher leur peur ? », vous avez quatre heures.

Voilà pour Annabelle mesdames et messieurs. Je vous invite à regarder le film pour partager votre avis également dans les commentaires. Sur ce, je vous laisse découvrir la bande annonce.

 Par Elodie R.



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